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Séminaire Psychanalyse et cinéma

Projection du film "Comète" suivie d'un débat avec le réalisateur Élie Wajeman

Le Séminaire Psychanalyse et Cinéma propose une projection suivie d’un débat avec le réalisateur Élie Wajeman, en préparation des 56èmes journées de l’ECF "Le sentiment de la vie".

Argument

Pour sa première séance de l’année, le Séminaire Psychanalyse et Cinéma accueille le réalisateur Élie Wajeman pour une conversation autour de son dernier film Comète.

Comète est le quatrième film d’Élie Wajeman. Son précédent film, Médecin de nuit, thriller sombre, suivait une nuit un médecin, soignant des patients de quartiers difficiles, notamment ceux que personne ne veut voir – les toxicomanes. Avec Comète, il nous emmène, le temps du passage d’une comète dans le ciel de Paris, à suivre une troupe de jeunes acteurs réunis pour des répétitions desTrois sœurs de Tchekhov. Autour d’eux, gravite une galerie de personnages dont les histoires s’entrecroisent. Le théâtre de la vie se tisse à la vie du théâtre. À la fragilité des existences des comédiens, fait écho la précarité des conditions de la troupe. Dans un Paris aux allures new-yorkaises, un subtil et poétique chassé-croisé s’installe, qui mêle des destins improbables, hasardeux et touchants.

Présentation du Séminaire Psychanalyse et Cinéma de l’ACF-B

Le Séminaire Psychanalyse et Cinéma est constitué de praticiens psychanalystes cinéphiles, animés par les questions que posent les œuvres d’art. Cinéma et psychanalyse sont nés à la même époque et, dans les deux cas, il s’agit de visionner, entendre un récit fait de creux, de manques ; un récit qui ne montre pas tout, où l’on interroge ce qui nous regarde. Ce séminaire se veut un « work-in-progress » sur les questions que pose le cinéma. Qu’est-ce que les cinéastes nous apprennent du réel en cause dans leur travail, du malaise de l’époque ? Qu’est-ce que la psychanalyse doit à l’Art ? Voilà le fil conducteur des conversations que nous proposons en prise directe avec ce que Lacan disait dans son hommage à Marguerite Duras : « toujours se rappeler que l’artiste précède le psychanalyste ».