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CPCT en Belgique

"16 séances"

Soirée du CPCT-Bruxelles

Mardi 17 mars à 20h

Argument

Que permettent les 16 séances auxquelles se limite le traitement du CPCT ?

 

La clinique du CPCT de Bruxelles est dans bon nombre de cas une clinique sans fantasme. La situation de celles et de ceux qui s’y adressent est souvent caractérisée tantôt par un rapport aux autres fort tendu, voire insupportable, teinté de façon discrète ou manifeste d’abus, de harcèlement, de persécution, de laisser tomber, d’abandon, de rejet, … ; tantôt par ce que Jacques-Alain Miller appelle une « déprise » sociale, une déconnexion de la réalité sociale, qui se manifeste elle aussi à des degrés divers.

 

Les effets thérapeutiques que produisent la consultation et le traitement mêmes au CPCT sont – nous le constatons ou en recueillons directement le témoignage – indéniables. Contacter le CPCT, se rendre à ses rendez-vous mobilisent le patient et le rebranchent à la réalité sociale. Dire, mettre des mots sur les choses peut réduire l’impact de celles-ci. Déposer dans la séance l’insupportable du réel de l’expérience du sujet dans ses rapports aux autres peut aussi en réduire la charge.

 

Mais au-delà de ces effets, inhérents à la psychanalyse appliquée à la thérapeutique, le traitement au CPCT comporte-t-il un moment de conclusion ? Le patient y trouve-t-il une réponse, une solution satisfaisante à ce qui l’a poussé à s’adresser au CPCT ? Ou au contraire, une poursuite du travail entamé s’impose-t-elle ?

 

Nous essayerons de répondre à ces questions à partir de ce que nous enseigne la clinique du CPCT.